Pourquoi venir ?

Après la très belle édition de Reims en 2017, les Culturales auront lieu les 6 et 7 juin 2018 à l’Isle-Jourdain près de Toulouse dans le Gers (32).

Cette édition exceptionnelle du salon au champ organisé par ARVALIS s’adresse aux producteurs à la recherche d’expertises et d’innovations pour la performance de leur exploitation.

2 jours pour découvrir :
  • 15 ha de visite
  • 50 cultures mises en avant
  • Tous les systèmes de production, du conventionnel au bio
  • 150 experts des instituts techniques, du développement et de la distribution
  • 250 exposants du machinisme, de l’agrofourniture et des services
Et + encore :
  • 3 Shows des innovations pour vous projeter vers le futur
  • 5 Forums au champ pour échanger entre agriculteurs et spécialistes
  • La 2ème édition des Rob’Olympiades, le concours de robots aux champs !
  • Le 1er Job Dating des Culturales pour faciliter vos rencontres et vous offrir de nouvelles opportunités
 
Pour ne pas manquer ce rendez-vous bloquez dès à présent la date dans votre agenda :
6 et 7 juin 2018 – L’Isle-Jourdain – GERS (32)

Les partenaires vous parlent des Culturales :




Nom de l’organisme partenaire : Agrod’OC
Nom : LAURENT
Prénom : Jérôme
Fonction : Directeur Général
 


LAURENT Jérôme,
Directeur Général d’Agro d’Oc
 
Quelle est votre perception de la manifestation Les Culturales 2018 ?

Jérôme Laurent : Je considère que cette manifestation est une vitrine technique d’innovation et de l’ensemble des axes de recherches de l’Institut. C’est aussi l’occasion, en particulier pour les agriculteurs, de pouvoir échanger avec des chercheurs, des experts. Des personnes que nous n’avons pas forcément l’habitude de rencontrer au quotidien puisque nous traitons de manière plus régulière avec des ingénieurs régionaux.

Pour quelles raison avez-vous décidé d’être partenaire du salon Les Culturales 2018 ?

J.L : Il y a deux raisons principales. En premier, Arvalis est un collaborateur régulier d’Agro d’Oc, nous travaillons ensemble des projets d’expérimentations en particulier sur le développement de techniques d’agriculture de conversations. Il ne faut pas oublier que nous jouons local puisque nous sommes basés à 3 ou 4 kilomètres à vol d’oiseau du site de la manifestation. Enfin la deuxième raison vient de notre organisation, nous fonctionnons en groupes CETA et nous fédérons un peu plus de 50 groupes dans la région Sud-Ouest. Ces agriculteurs sont à la recherche d’innovation, sont  toujours en train de remettre en question leurs pratiques culturales, et essayent de progresser à la fois sur la technique mais plus globalement sur la gestion de l’entreprise ce qui correspond bien à l’esprit des Culturales.

Y-a-t-il une animation, un contenu, qui vous semble immanquable ?

J.L : Immanquable, chacun à son point de vue. Pour ma part, je dirai que les ateliers sur l’irrigation vont être des moments importants puisque c’est un enjeu majeur dans la région Sud-Ouest. D’ailleurs, assez souvent nous avons l’impression que ce sont des investissements qui sont délaissés par les agriculteurs alors que cela fait partie des rares investissements rentables sur une exploitation. Nous avons beaucoup de travail pour aider nos adhérents à améliorer leur système, et pas seulement au niveau du pilotage. Je pense aussi aux investissements dans des réseaux plus performants. On considère l’irrigation comme une contrainte alors que c’est un atout.

Qu’allez-vous présenter sur votre stand ?

J.L : Nous allons montrer notre façon originale d’apporter un conseil et une assistance auprès de nos adhérents. Du fait de notre organisation en groupes CETA, nous avons la volonté de favoriser les échanges, l’autonomie de décision et un esprit critique sur leur façon de faire et sur les différentes informations auxquelles ils ont accès.  Nous travaillons avec des agriculteurs indépendants et qui décident en connaissance de cause. Nous montrerons également quelques pratiques que l’on a mise au point avec nos adhérents telles que le semis direct sous couvert, la modulation intra parcellaire ou les itinéraires en agriculture biologique.

Pourquoi les agriculteurs doivent venir à ce salon ?

J.L : Comme l’on a dit précédemment, c’est l’occasion pour eux de découvrir ou redécouvrir, puisque nous n’attendons pas à un salon pour être informé, des perspectives d’évolutions des techniques avec un angle différent que dans les supports d’informations classiques. Nous encourageront nos adhérents à venir puisque l’esprit des Culturales correspond à celui de nos adhérents.

Avez-vous autre chose à ajouter ?

J.L : Pas spécialement, j’espère qu’il fera beau [rires].
 
Propos recueillis par Clément Garnier


Nom de l’organisme partenaire
 : Arterris
Nom : Massol
PrénomAnne Paulhe
Fonction : Directrice d’Arterris Innovation

 

Anne Paulhe Massol,
Directrice d’Arterris Innovation

Quelle est votre perception de la manifestation Les Culturales 2018 ?

Anne Paulhe Massol : Spontanément, je dirais que c’est un évènement de grande envergure, extrêmement bien organisé avec des animations d’un très bon niveau ainsi que la présence d’experts sur place.

Pour quelles raisons avez-vous décidé d’être partenaire du salon Les Culturales 2018 ?

A.P.M : Pour deux raisons principalement, la première parce que le salon se déroule sur le territoire d’Arterris. C’est donc tout naturel d’y participer. Et de deux, c’est un évènement organisé par Arvalis avec qui nous entretenons de très bonnes relations et d’étroites collaborations. Nous souhaitons évidemment faire venir nos techniciens et nos adhérents car nous pensons qu’il y aura beaucoup de choses à voir et à apprendre aux Culturales.

Y-a-t-il une animation, un contenu, qui vous semble immanquable ?

A.P.M : Pour nos adhérents et nos techniciens, les incontournables seront les ateliers concernant l’innovation et les nouvelles technologies (shows des Innovations, ferme numérique, robots de désherbage…). Le parcours des essais sera également immanquable avec de nombreuses parcelles de démonstrations (variétés…).

Qu’allez-vous présenter sur votre stand ?

A.P. M : Dans l’esprit des Culturales, nous allons mettre en avant les services innovants et les conseils que nous proposons à nos adhérents. Un sujet qui me vient à l’esprit, c’est le service IRRI Repère, basé sur Irré-LIS de chez Arvalis.  C’est ce type d’accompagnement de nos adhérents que nous mettrons en avant. Nous pouvons parler également de SAT Repère et GEO Repère.

Pourquoi les agriculteurs doivent-ils venir à ce salon ?

A.P.M : Pour avoir vu le programme, toutes les nouveautés seront mises en avant, notamment des technologies qui arriveront dans les 3 à 5 années à venir. Pour les agriculteurs, c’est important de venir pour se tenir informés de ces nouveaux outils qui bientôt seront sur le marché.

C.G : Avez-vous autre chose à ajouter ?

A.P.M : C’est avec plaisir que l’on participe à toutes les étapes de l’organisation. Nous apprécions d’être un partenaire actif de l’évènement dans lequel on nous a proposé de co-construire un certain nombre de choses.
 
Propos recueillis par Clément Garnier
Nom de l’organisme partenaire : Qualisol
Nom : Candel
Prénom : Christophe
Fonction : Responsable Technique Grandes Cultures

Quelle est votre perception de la manifestation Les Culturales 2018 ?

Christophe Candel : C’est très bien que ce soit dans notre région, nous avons l’habitude que ce genre de manifestation se déroule dans la partie Nord de la France. Le fait que ce soit un peu délocalisé va permettre aux agriculteurs qui, d’habitude ne peuvent participer à ces salons puisque cela resteun peu compliqué de se déplacer lorsque c’est loin de pouvoir profiter de journées comme celles des Culturales. Cette manifestation permet aussi de voir d’autres exposants, de se tenir au courant des nouveautés et des projets de recherche, ce qui est important pour les agriculteurs et autres professionnels de l’agriculture.

Pour quelles raison avez-vous décidé d’être partenaire du salon Les Culturales 2018 ?

C.C : C’est une vitrine de l’agriculture au sens large et il fallait, comme beaucoup d’autres, que nous soyons présents. Cela permet de montrer que notre petite structure existe mais aussi de faire passer des messages. Quand on a un stand, il y a des supports et ces derniers permettent de toucher un grand nombre de participants car c’est un flot incessant de personnes.

Y-a-t-il une animation, un contenu, qui vous semble immanquable ?

C.C : Il y en a beaucoup. Personnellement, je suis intéressé par la recherche et le développement notamment l’agriculture de précision qui est en train d’être de plus en plus employée par les agriculteurs et les autres acteurs du monde agricole. De plus en plus, les exploitants nous questionnent sur ces nouvelles technologies et nous avons le devoir de rester informer. Dans des manifestations comme celle-ci, beaucoup de nouveautés sont mise en avant dans les animations (Show des innovations, Ferme numérique) qui intéressent beaucoup les agriculteurs.

Qu’allez-vous présenter sur votre stand ?

C.C : Nous allons présenter principalement deux choses. Premièrement, le stand aura pour thématique la marque MonBio car nous sommes une coopérative qui pratique aussi bien le bio que le conventionnel. Nous allons aussi présenter notre démarche sur la mise en place d’une certification Haute Valeur Environnementale (HVE) qui est peu courante en grande culture.

Pourquoi les agriculteurs doivent venir à ce salon ?

C.C : Comme nous avons dit précédemment, la manifestation permet d’avoir une vitrine la plus large possible de ce qui se fait et de ce qui se fera demain en agriculture. C’est aussi l’occasion de rencontrer des acteurs du monde agricole tels que les semenciers, les vendeurs de matériel et les chercheurs. C’est un concentré de toute l’agriculture qui sera présent pendant ces deux jours.
 
Propos recueillis par Clément Garnier



Nom de l’organisme partenaire : Maïsadour
Nom : PEAN
Prénom : Philippe
Fonction : Responsable Service Agronomique


Philippe Pean,
Responsable Service Agronomique Maïsadour
 
Quelle est votre perception de la manifestation Les Culturales 2018 ? 

Philippe Pean : J’ai pu participer à quelques éditions dans le Nord et dans le Sud et je trouve que l’approche mise en place est très technique et innovante. Ce n’est pas un salon classique de matériel, c’est un rendez-vous scientifique et agronomique dans lequel les instituts techniques, notamment Arvalis mais pas que, s’investissent. Ce mix entre la technologie, l’innovation et la technique permet à des personnes de la distribution, des agriculteurs, les coopératives ou encore des conseillers divers de trouver son compte. 

Pour quelles raison avez-vous décidé d’être partenaire du salon Les Culturales 2018 ? 

P.P : Pendant la manifestation, Maïsadour va intervenir sur plusieurs ateliers car nous possédons une expertise sur plusieurs thématiques différentes aussi bien sur des sujets innovants ou de fond. En tant que groupe coopératif du Sud-Ouest, il est important de montrer que Maïsadour collabore avec des interprofessions, au sens large, des agriculteurs, des experts dans ces domaines. Dans le cadre de différents projets, nous sommes impliqués auprès des instituts dans la recherche d’innovations et de l’amélioration des performances. Maïsadour prépare en effet ses  adhérents à ces nouveaux enjeux en leur offrant de monter en compétences grâce à des présentations de travaux.

Y-a-t-il une animation, un contenu, qui vous semble immanquable ? 

P.P : C’est un peu le problème, il y en a beaucoup [rires]. Il y a beaucoup de sujets passionnants comme tout ce qui touche au numérique et à la robotique, je pense notamment à la ferme numérique des années 2030. L’atelier « la qualité pour assurer les débouchés » a attiré mon attention puisque dans le contexte actuel avec la concurrence de pays tel que la Russie ou l’Ukraine nous devons nous démarquer. D’autres parties plus techniques et agronomiques vont nous intéresser telles que les notions de diagnostic de fertilité ou d’autres qui sont en liaison avec nos métiers. Il y a vraiment des choses passionnantes et j’ai du mal à faire le tri. Ce qui est sûr c’est que passer une journée c’est court et qu’il faudra surement passer les deux jours sur place.

Qu’allez-vous présenter sur votre stand ? 

P.P : L’équipe Maïsadour va intervenir sur trois stands. En premier lieu, nous animerons avec les experts d’Arvalis un atelier sur le désherbage chimiques et les nouvelles approches de désherbage alternatives. Nous traiterons aussi du diagnostic de fertilité des sols notamment de la fertilité biologique et de son amélioration. Enfin, nous interviendrons sur un dernier stand, avec Val de Gascogne et Océalia, où l’on parlera d’agriculture de précision et de Be Api.

Pourquoi les agriculteurs doivent venir à ce salon ? 

P.P : Je trouve que c’est un mix passionnant entre des sujets très pragmatiques qui vont les concerner et des choses très innovantes. Cette manifestation permet aussi une prise du recul par rapport à leur métier et permet de pouvoir bien analyser les enjeux de l’agriculture. Ces salons permettent de se préparer aux futurs défis.

Avez-vous autre chose à ajouter ?

P.P : Je trouve très bien qu’il y ait une édition une fois dans le Nord et une fois dans le Sud. Le fait que les instituts se regroupent pour travailler en commun en associant les distributeurs est important car cela permet de relater l’habitude que l’on a de coopérer.
 
Propos recueillis par Clément Garnier



Nom de l’organisme partenaire : Vivadour
Nom : GESTAIN
Prénom : Thierry
Fonction : Directeur Territorial



Thierry Gestain,
Directeur Territorial Vivadour
 
Quelle est votre perception de la manifestation Les Culturales 2018 ? 

Thierry Gestain : Cette manifestation est, de mon point de vue, une rencontre, un rendez-vous national de la profession agricole au sens large, c’est-à-dire de toute la filière.

Pour quelles raison avez-vous décidé d’être partenaire du salon Les Culturales 2018 ? 

T.G : Tout simplement parce que nous sommes des partenaires de longue date avec Arvalis et que nous avons l’habitude de travailler ensemble. Nous sommes aussi partenaire parce que la thématique du salon est en adéquation avec notre quotidien puisque notre métier est d’intervenir pour soutenir le monde agricole.

Y-a-t-il une animation, un contenu, qui vous semble immanquable ? 

T.G : L’ensemble des rendez-vous et des thématiques qui seront abordées au cours de la manifestation sont tous majeur puisque tous d’actualité (Ferme numérique, agriculture biologique). Je ne vois pas un point plus important qu’un autre.

Qu’allez-vous présenter sur votre stand ? 

T.G : Premièrement, pour le groupe Vivadour, c’est l’occasion de montrer au monde agricole de la région les solutions que nous pouvons apporter. Pour ce faire, nous allons présenter trois thématiques sur notre stand. Nous ferons un focus sur les solutions environnementales que nous pouvons apporter sur l’eau, la méthanisation et un de nos projets de cogénération.  Nous traiterons aussi les agro-chaines, c’est-à-dire la structuration des filières au travers des contraintes de chaque maillon, notamment pour la filière biologique. Enfin, nous présenterons les solutions que nous apportons à l’agriculture connectée avec notre portail extranet, des outils d’aide à la décision et à l’agriculture de précision.

Pourquoi les agriculteurs doivent venir à ce salon ? 

T.G : Pour découvrir, ou en tout cas confirmer, les enjeux de l’agriculture de demain et pour qu’ils puissent mesurer les transformations nécessaires sur leur exploitation.
 
Propos recueillis par Clément Garnier



Nom de l’organisme partenaire : Lur Berri
Nom : CORNELIS
Prénom : Philippe
Fonction : Directeur
 




Philippe Cornélis,
Directeur de la SAS Cornélis
 
Quelle est votre perception de la manifestation Les Culturales 2018 ? 

Philippe Cornélis : Cette manifestation est importante pour la région, et c’est quelque chose qui manquait, puisque c’est un rendez-vous de l’innovation technique. Cela permet aussi de pouvoir rencontrer l’ensemble des acteurs de la filière, des agriculteurs aux fournisseurs. 

Pour quelles raison avez-vous décidé d’être partenaire du salon Les Culturales 2018 ? 

P.C : Nous avons décidé de nous impliquer car nous pensons que c’est important d’être présent sur des évènements tels que celui-là. Le sujet majeur de cette manifestation, avec l’innovation, est l’expertise technique. Notre rôle étant d’accompagner et d’assister nos clients sur de telles problématiques, nous devions être présents.

Qu’allez-vous présenter sur votre stand ? 

P.C : Grâce à notre stand, nous voulons mettre en avant notre nouvelle organisation et nouveau fonctionnement dû à notre forte implantation et développement sur la grande région Toulousaine et tarnaise. Nous voulons aussi montrer aux agriculteurs que nous sommes compétents sur les questions de réglementations, notamment environnementales, avec une structure pensée pour répondre efficacement à nos clients.

Pourquoi les agriculteurs doivent venir à ce salon ? 

P.C : C’est un rendez-vous qu’ils ne faut pas manquer puisque cela permet de rencontrer les firmes avec lesquelles ils n’ont pas forcément de contact au quotidien, de pouvoir échanger avec des experts et aussi de s’informer des dernières innovations techniques.

Avez-vous autre chose à ajouter ?

P.C : J’espère surtout qu’ils vont renouveler l’expérience d’une édition dans le Sud.
 
Propos recueillis par Clément Garnier