A voir aux Culturales
Pour faire face aux enjeux de société, l’agriculture
doit être productive et à haute valeur environnementale.
Pour rester dans la compétition et s’adapter aux marchés
les producteurs de grandes cultures recherchent toutes les innovations
techniques et technologiques pour être à la hauteur des
défis.
Les Culturales® 2009, événement national majeur en
plein champ, offrira des solutions immédiates aux visiteurs et
des idées pour l’avenir afin de répondre à ces
objectifs.

Organisée en 3 pôles,
la manifestation vous propose des messages clairs et accessibles
pour adapter votre exploitation aux défis de demain.
LE SOL, BASE DE L'AGRONOMIE
L’espace « Le sol, base de l’agronomie» présentera les moyens d’aujourd’hui et de demain accessibles aux agriculteurs pour préserver et améliorer la fertilité du sol. Des réponses seront apportées sur les méthodes disponibles pour permettre à chacun d’apprécier la fertilité chimique, physique et biologique des sols et la façon de s’en servir pour une gestion optimale des matières organiques. Les grandes questions de l’actualité seront explorées : Que faut-il penser des techniques de semis sur couverture permanente du sol ? Jusqu’où peut-on aller dans la simplification du travail du sol ? Le contexte économique modifie-t-il les règles de raisonnement de la fertilisation ?
DES SOLUTIONS SUR LE CHAMP
Les pratiques de travail du sol voient leurs effets se concrétiser sur le long terme. Néanmoins, les
experts agronomes des Culturales® s’attacheront à présenter les impacts à court terme ainsi que les recommandations pour réussir toutes les nouvelles techniques en lien avec le sol (implantation, destruction de couverts, faux semis, modulation,…).
L’espace « Le sol, base de l’agronomie » s’organise en 6 pôles thématiques :
Pôle I : Quels indicateurs pour caractériser la fertilité physique, chimique et biologique ?
Pôle II : Adapter la fertilisation aux aléas de prix
• Quels ajustement des doses de N, P et K ? Les outils d’aide à la décision (Farmstar, …) sont-ils toujours pertinents ?
• Les sources alternatives d’azote : fixation symbiotique et engrais organiques
Pôle III : Choisir et gérer les couverts végétaux
Pôle IV : Travail du sol
• Gestion de l’interculture et gestion des adventices
• Travail du sol simplifié, expérience de longue durée
Pôle V : Gérer l’irrigation demain
• Des capteurs pour gérer et réguler l’eau
• Adaptater les itinéraires techniques pour des conduites économes en eau. Revenir au plan
Pôle VI : L’agriculture de précision aujourd’hui et demain
• Comment gérer la variabilité intraparcellaire ?
• Les outils de demain : autoguidables et capteurs embarqués
Pôle de synthèse : conséquence des choix d’assolements sur la gestion de la fertilité
et des
ressources de l’exploitation
L’actualité amène les producteurs à porter un regard différent sur le sol en tant que capital
agronomique. C’est le cas des réflexions concernant la possibilité d’exporter les résidus de cultures pour valoriser la biomasse en énergie. La question de fond est celle de la limite à ne pas dépasser pour conserver au sol toute sa fertilité, donc son potentiel de production.
Une autre question fondamentale concerne les conséquences à long terme de l’implantation de cultures piège à nitrate :
-
quel sera l’impact sur la structure du sol ?
-
Y a-t-il des effets secondaires néfastes (consommation d’eau, parasitisme, structure…) ?
-
Comment faire pour réussir leur implantation ? Quelle espèce choisir ?
On ne peut parler du sol sans évoquer la question de l’alimentation hydrique au coeur de tous les
débats actuels sur la gestion de l’eau. L’espace sol proposera des pistes pour améliorer l’efficience des apports d’eau en s’appuyant sur les capteurs, les outils d’aide à la décision et les choix décisionnels stratégiques expérimentés dans différentes régions.Revenir au plan
TEMPS FORTS
• Parcours thématique : 38 ans d’essais pour étudier les techniques sans labour sur céréales, maïs, betteraves, protéagineux,…. Un moyen de profiter de l’expérience acquise sur une plateforme d’essais unique en Europe qui permet d’évaluer, à long terme, l’intérêt et les limites du travail simplifiédu sol. |
DES IDEES POUR L’AVENIR
Sujet d’actualité, l’agriculture de précision propose dès aujourd’hui des solutions permettant d’adapter certaines pratiques aux variations de sol intra parcelle. C’est le cas des conseils FARMSTAR que les producteurs pourront retrouver dans cet espace avec la présentation des nouveautés 2009 et desprojets à l’étude.
La géo-localisation se développe en agriculture avec de multiples applications : positionnement du tracteur, calculs de rendement, commandes automatiques de rampes, rampes de guidage… Les technologies des capteurs et de l’information génèrent de nouvelles applications.
NOUVEAU
• A l’entrée de l’espace « Le sol, base de l’agronomie », les visiteurs découvriront un Quiz pour tester leurs connaissances dans divers domaines : agronomie, économie, réglementation, …
C’est pour les visiteurs un moyen ludique et pédagogique de découvrir l’espace « Sol ». |
DES QUESTIONS A APPROFONDIR AUX CULTURALES®
• La couverture végétale des sols fragiles pendant l’hiver évite la prise en masse des sols
• L’activité biologique des sols en interaction avec la nature des résidus de cultures peut jouer
un rôle sur le développement du parasitisme
• Pour apprécier la qualité d’un sol, il faut savoir choisir les bons indicateurs et les interpréter :
quid des analyses chimiques de sol en absence de labour ?
• Déterminer la dose optimale d’azote en fonction du prix du blé et de l’engrais, et partagez vos
réponses avec les experts
• Les sources d’azote alternatives pour la nutrition des cultures : sources organiques et azote
de l’air
• Jusqu’où peut-on aller dans les impasses de fertilisation en phosphore et en potassium ?
• Les critères pertinents pour choisir entre plus de 15 espèces de plantes de couverture en
usage pur ou en mélange
• Destruction des adventices en interculture et gestion des CIPAN : comment faire ?
• Juger les déchaumeurs en observant le taux de levée après le passage des outils
• Obtenir un enracinement optimal est impératif pour ne pas pénaliser la culture de colza et de
tournesol
• A voir aussi : le quad autoguidé dans l’atelier « Agriculture de précision »
• La gestion de la ressource de l’exploitation (eau, azote, phosphore, carbone…) se raisonne à
l’échelle de l’exploitation revenir au plan
LA GÉNÉTIQUE, SOURCE DE PROGRÈS CONTINU
La sélection variétale sur les grandes cultures a permis de réaliser un progrès génétique se traduisant par une croissance moyenne des rendements d’environ 1 % par an. Un peu de recul historique permet de prendre conscience de cette évolution continue depuis bientôt deux siècles, mais aussi de mesurer son impact sur l’adaptation des variétés aux marchés et sur la lutte contre les maladies et les parasites.
DES SOLUTIONS SUR LE CHAMP
Tous les partenaires techniques des Culturales® (ARVALIS – Institut du végétal, CETIOM, FNAMS, ITB, UNIP) auxquels s’associe le GNIS, sont impliqués dans l’espace « Génétique, source de progrès ». Il est vrai que la sélection variétale est depuis longtemps le « moteur » des rendements et plus récemment de la qualité. En effet, depuis le début du 19ème siècle, elle a fait émerger des variétés dont les qualités technologiques répondent de mieux en mieux aux divers marchés.
L’émergence de nouvelles utilisations en particulier dans le domaine de la production d’énergie va-telle susciter des innovations dans la sélection variétale ?
La diversité variétale à l’échelle du territoire et de l’exploitation constitue également un moyen de lutte contre les maladies et les ravageurs, avant le recours aux produits de traitement.
Enfin, le progrès génétique améliore la rusticité des variétés ce qui, dans le cas du maïs par exemple, permet une plus grande stabilité des rendements en situation de stress.
L’espace « La génétique, source de progrès continu » présentera une vaste collection variétale avec plus de 150 variétés de blé, d’orge, de protéagineux, de maïs, de betterave et de colza, de lin, de chanvre mais aussi de plantes destinées à la production de biomasse et leur mode de culture.
De nombreuses informations sur l’histoire et la géographie du progrès génétique seront exposées et les chercheurs (INRA et privé) détailleront les critères et les pratiques de la sélection.
TEMPS FORTS
• Une conférence pour approfondir une question d’actualité qui préoccupe les producteurs : Les rendements des grandes cultures vont-ils continuer à progresser ?
• Un sparcours thématique, en visite guidée, permettra de « s’évader » sur les essais périphériques de la tation de Boigneville : Production et valorisation des plantes à biomasse. |
DES IDEES POUR L’AVENIR
Les biotechnologies font déjà partie du présent. Elles sont, par exemple, à la base de la sélection assistée par marqueur, laquelle permet de sélectionner des plantes, non seulement sur leur phénotype (aspect externe), mais aussi sur leur génome (caractéristiques génétiques).
L’atelier « le champ du chromosome » qui représente, au sol, de façon schématique les chromosomes du blé, identifie les zones d’intérêt et explique leur traduction concrète sur la plante. Les experts des instituts, de la recherche publique et privée montreront en direct comment se fait l’extraction de l’ADN des cellules. Ils présenteront les tests génétiques qui permettent de reconnaître les variétés ou de détecter précocement la présence de flore fongique. Au travers de ces quelques exemples, on entrevoit tout le potentiel des biotechnologies comme support pour la conduite de cultures. revenir au plan
NOUVEAU
• A l’entrée de l’espace « La génétique, source de progrès continu », un Quiz permettra de tester et mettre à jour ses connaissances sur les questions générales, techniques et réglementaires.
• Une collection variétale renforcée, présentant plus de 150 variétés de céréales, maïs, oléagineux, protéagineux, lin et chanvre, marquera la spécificité des Culturales® 2009 |
DES QUESTIONS A APPROFONDIR AUX CULTURALES®
• Pour mesurer le progrès apporté par la sélection variétale des origines à nos jours, les Culturales® offrent de (re)découvrir les ancêtres du blé et les variétés qui ont marqué les 50 dernières années.
• Le rendement est loin d’être le seul critère de sélection variétale : qualité technologique, teneur en protéines, résistance aux maladies, tolérance aux herbicides, rythme de développement… sont autant de caractéristiques qui ont été améliorées dès le début du 19ème siècle.
• Dans la concurrence internationale, la génétique n’est pas neutre : découvrez les variétés européennes et mondiales, notamment celles des pays de la Mer Noire.
• La diversité de l’offre variétale permet de répondre à la variété des usages : les débouchés pour les tourteaux de colza imposent ainsi de maintenir un faible niveau de glucosinolates dans les graines.
• Les critères de choix et de sélection ne sont pas établis au hasard. Pour mieux comprendre le processus, l’espace « Progrès génétique » présente une famille variétale avec les parents qui ont permis cette création.
• Il existe trois critères principaux pour choisir une variété de colza : la résistance au phoma, à l’élongation, et à la verse.
• Adapter l’offre variétale aux nouveaux débouchés : est-ce possible ?
• Les biotechnologies apportent des réponses concrètes pour simplifier la conduite des cultures.
• Le progrès génétique continue : il existe encore un fort potentiel d’amélioration comme le montre l’atelier sur la sélection assistée par les marqueurs chromosomiques en blé tendre.
LA PROTECTION DES PLANTES, EFFICACITÉ ET ENVIRONNEMENT
Nous devons produire plus et mieux pour répondre aux besoins des consommateurs et de la société.
Si toutes les Culturales® peuvent se prévaloir de ce concept, l’espace « Protection des plantes » est particulièrement placé sous cette logique. Des exemples concrets comme les actions conduites dans le bassin versant du Péron montrent qu’il est possible de poursuivre un double objectif de productivité et de protection de l’environnement. revenir au plan
DES SOLUTIONS SUR LE CHAMP
De la maîtrise des adventices, des maladies ou des ravageurs au champ, aux conditions de stockage, l’espace « Protection des plantes » présentera les stratégies de lutte les plus performantes avec les moyens d’aujourd’hui et dans le contexte de demain, qu’elles fassent appel à des méthodes chimiques, agronomiques ou mécaniques. L’objectif est de montrer ici l’ensemble des solutions disponibles pour protéger les cultures dans le respect de la santé des consommateurs et de l’environnement. Il s’agira de démonstrations très concrètes complétées par des indicateurs de comparaison techniques et économiques.
Avec le laboratoire au champ des accidents des cultures, implanté dans l’espace « Protection des plantes », les visiteurs pourront consulter les experts en apportant leurs propres échantillons pour faire diagnostiquer en direct les maladies, les ravageurs et autres accidents de culture.
Pour mémoire, une rapide histoire de la protection fongicide illustrera les progrès réalisés dans ce domaine pour améliorer la qualité sanitaire des récoltes (par exemple : l’éradication de l’ergot du seigle, qui -à des époques antérieures- a causé des problèmes de santé publique).
Autre point fort, la vaste palette des innovations produits et des programmes de protection mise en scène grâce à de nombreuses parcelles de démonstrations où chaque visiteur pourra voir et comparer les solutions proposées.
L’efficacité au moindre coût et au moindre impact environnemental est le grand enjeu de la protection des plantes. Ce besoin de grande précision dans les applications est de mieux en mieux couvert par la gamme des outils d’aide à la décision. Dans ce domaine plusieurs « modèles » de prévision des maladies sont aujourd’hui accessibles. Vous pourrez les découvrir aux Culturales® et évaluer leurs performances en discutant avec les phytopathologistes des instituts techniques et de la recherche.
TEMPS FORTS
• Le laboratoire des accidents des cultures : le lieu où les visiteurs pourront obtenir un diagnostic sur leurs propres échantillons de plantes.
• Parcours thématique : les micro- fermes de la station de Boigneville qui testent points forts et points faibles des systèmes raisonnés, intégrés, bio, … |
Parmi les nouveaux leviers de la protection des cultures, une des pistes porteuses est la mise en place de systèmes de cultures réduisant à la base le niveau de risques parasitaires. Comment ? En agissant sur les rotations, le choix des espèces mais aussi en adaptant les conduites de cultures, il est possible de diminuer l’exposition parasitaire. Mais quel est le prix à payer ? Quelle est la fiabilité du résultat ? Autant de questions qui trouveront réponses aux Culturales® 2009. revenir au plan
Dans le domaine de la protection de l’environnement, des exemples concrets montreront comment il est possible de préserver la qualité de l’eau en exerçant une agriculture compétitive. Le bassin versant du Péron (opération pilote dans l’Aisne) en sera le support pédagogique pour montrer l’intérêt de réaliser des diagnostics de risques. L’effet de l’adaptation des pratiques culturales, les résultats obtenus sur la qualité de l’eau et des témoignages de techniciens et d’agriculteurs seront présentés.
La maîtrise de la qualité sanitaire au champ et au stockage commence par le choix de la variété, du système de culture, de la protection fongique… un ensemble particulièrement mis en évidence dans l’espace « Protection des plantes ».
NOUVEAU
• A l’entrée de l’espace « La protection des plantes, efficacité et environnement », un Quiz permettra de tester et de mettre à jour ses connaissances sur des questions générales, techniques et réglementaires.
• La traversée d’un bassin versant pédagogique pour montrer les voies de progrès dans la protection des cultures et la protection de l’eau.
• Des OAD pour prévoir l’arrivée des maladies et des ravageurs : septoriose du blé, piétin verse, fusarioses, bruches des pois, mildiou de la pomme de terre. |
DES IDEES POUR L’AVENIR
Dans le domaine du désherbage, tous les agronomes s’accordent sur l’importance croissante des leviers agronomiques. Les techniques de destruction mécanique sont concevables sous certaines conditions, et en particulier, en complément de la lutte chimique. L’adaptation des techniques de cultures (dates de semis, choix variétaux, densités,….) est encore un autre levier. Mais le choix des rotations et la gestion du travail du sol seront nécessaires pour résoudre les problèmes d’enherbement. C’est le retour de l’agronomie au secours de la santé des plantes !
Les chercheurs vont également se projeter dans le futur en évaluant les promesses qui se dessinent autour des stimulateurs de défenses naturelles (SDN), des nouveaux traitements de semences, des antagonistes, des médiateurs chimiques, de la lutte par confusion sexuelle ou par des auxiliaires.
DES QUESTIONS A APPROFONDIR AUX CULTURALES® 2009
• Quelle buse et quel volume de produit pour optimiser les applications phytosanitaires ?
• La mycotoxine T2- HT2 sur l’orge de printemps est une préoccupation croissante, l’espace « Protection des plantes » présentera les risques encourus ainsi que les moyens de s’en prémunir.
• La suppression de certains insecticides de stockage impose de revoir les stratégies de stockage.
• Mettre toutes les chances de son côté : la rotation est un outil fondamental, mais tous les choix agronomiques ont un impact sur la pression des maladies, que ce soit la date de semis, la variété, la densité de semis, le travail du sol…
• Miléos®, Septo-LIS®, Bruchi-LIS® … : Savez-vous utiliser ces outils d’aide à la décision ?
• Palm contre rouille : malgré le retrait des services de l’Etat, les avertissements agricoles subsistent et font appel aux nouvelles technologies pour alerter sur les risques parasitaires.
• La gestion durable des résistances au phoma : pour faire durer les résistances variétales, il faut gérer l’alternance.
• Le désherbage chimique des cultures va-t-il résister aux retraits des matières actives ?
• Connaissez-vous l’impact des mauvais rinçages de produits herbicides de céréales sur le colza ou les bons réflexes pour la pulvérisation ?
• Que faut-il penser du désherbage mécanique sur colza, blé, pois, maïs ?
• Remplacer la trifluraline en colza ou en tournesol, ce n’est pas simple ou comment bien maîtriser les techniques alternatives.revenir au plan
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