En partenariat avec les filières (Intercéréales, GNIS, FNPSMS, UNIP, CNIPT, GIPT, FNAMS) et avec la participation financière du compte d’Affectation Spécial pour le Développement Agricole et Rural géré par le Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire.

« La tenue des Culturales au cœur de notre territoire et notre partenariat durable avec Arvalis Institut du Végétal valident pleinement notre implication cette année dans l’événement. Nous serons présents non seulement pour montrer ce que nous sommes, mais aussi pour amener nos adhérents à découvrir cette grande plateforme d’innovations. Les Culturales® sont l’occasion de montrer la vraie dynamique de notre territoire. Certains adhérents se concentreront probablement sur des innovations de pointe en matière variétale ou technique. D’autres porteront peut être davantage leur attention sur la problématique de la qualité de l’eau.
Les agriculteurs de l’Oise sont très conscients de l’évolution des contraintes environnementales et de la pression sur les bassins de captage. Ils seront donc très intéressés par les expériences de leurs voisins de l’Aisne.
Nous essayons pour notre part, d’être présents sur l’ensemble des débats et animations de territoire , de plus en plus nombreux pour la préservation de la qualité de l’eau ou les réseaux de ferme Ecophyto. » [Retour haut page]

Notre engagement pour les Culturales s’inscrit dans la logique des relations historiques que nous entretenons avec Arvalis. La coopérative a signé il y a 5 ans une convention de partenariat avec l’institut basé sur la mise en place et le partage d’essais, l’utilisation d’OAD et la formation. Il était donc tout à fait logique que nous soutenions l’événement.
Nos agriculteurs pourront grâce à cet événement faire un tour d’horizon des dernières nouveautés techniques et technologiques.
Nous proposerons à nos agriculteurs une visite clé en main avec possibilité de transport jusqu’au site, l’organisation d’un circuit avec la visite d’ateliers et l’organisation de mini-conférences sur notre stand .
Sur le stand AXion, nous développerons une thématique semence certifiée puisque nous serons à cette date en lancement de campagne et une thématique développement durable. Certains de nos partenaires viendront également animer le stand.
D’ici juin, nous déploierons tous les outils de communication mis à notre disposition par Arvalis et nous relaierons l’information sur les supports adressés à nos agriculteurs.
Notre objectif étant de mobiliser le plus grand nombre de nos agriculteurs. [Retour haut page]
Nous avons été agréablement surpris lorsque nous avons appris la tenue des Culturales dans notre région, elles s’intègrent particulièrement bien à notre mission d’accompagnement des agriculteurs face aux nouvelles contraintes environnementales. Nous faisons porter un effort tout particulier sur les techniques de cultures alternatives. Nous avions d’ailleurs mis en place l’an dernier une plate-forme sur l’agriculture « écologiquement intensive » pour laquelle Arvalis nous avait soutenu. La comparaison de différents systèmes de culture est toujours d’actualité et nous souhaitons l’inscrire dans le cadre des essais Ecophyto 2018 que nous conduisons avec les conseils d’Arvalis ainsi que d’autres instituts techniques. La thématique des Culturales est donc vraiment en phase avec nos préoccupations qui reflètent celles des producteurs. Il s’agit de la préservation de la qualité de l’eau tout en gardant une production économiquement rentable. [Retour haut page]

Nous sommes ravis que les Culturales, événement majeur en agriculture, se tiennent cette année dans notre région. Elles donnent l’occasion de reconnaître la Picardie comme une grande région de productions agricoles, non seulement par la diversité des cultures et la maîtrise technique et le savoir-faire des agriculteurs mais aussi grâce au dynamisme dont nos précurseurs ont fait preuve dans la mise en place de filières. Nous avons ici toute la panoplie des grandes cultures, céréales et oléagineux, betteraves, plantes sarclées et légumes de plein champ, jusqu’au lin, à l’arboriculture et à la viticulture avec le champagne… Au niveau technique, nous revendiquons notre performance notamment grâce à la présence forte et continue des instituts techniques : notre territoire est au cœur de leur dispositif de recherche et développement et nous possédons une longue histoire de travail en commun.
Les Culturales nous donnent aussi l’opportunité de regarder dans le rétroviseur en montrant l’impressionnante évolution des performances techniques et de la productivité de l’agriculture.
La performance économique est bien là et la performance environnementale appartient pleinement au progrès technique. Car la préservation de l’environnement ne peut et ne doit pas se faire au détriment de la performance économique. Le discours des chambres d’agriculture de Picardie a toujours été clair : préserver l’environnement n’est pas une régression mais un progrès.
Du côté des débouchés, nous avons toujours eu des liens forts avec l’aval, en développant notamment des actions en collaboration sur des sujets comme la maîtrise des coûts de production ou l’environnement. L’une de nos missions est en effet d’accompagner les organismes économiques sur ces sujets en lien avec la réglementation et le territoire.
Une vingtaine d’actions mutualisées au niveau des trois chambres d’agriculture de l’Aisne, de l’Oise et de la Somme seront d’ailleurs mises en avant sur notre stand. Localisé en plein centre du dispositif, il montrera par exemple le service de gestion parcellaire des exploitations avec l’outil « MesP@rcelles », le service de contrôle des pulvérisateurs et le banc d’essai moteur régional qui permet d’apporter un conseil sur l’économie d’énergie et l’amélioration des performances de la mécanisation. [Retour haut page]

Lors des précédentes Culturales, nous avions été particulièrement impliqués. Cette année, ce sera plus difficile car nous organisons début juin notre événement biennal « les Journées de la terre ». Mais cela ne nous empêchera pas de communiquer largement autour du dispositif car il nous paraît essentiel de soutenir Arvalis, la référence dans notre milieu. Il est important que nos adhérents voient l’ensemble des travaux complémentaires voire différents des nôtres. Je vois les Culturales, au delà des essais, comme une vitrine dynamique et ludique de l’état des connaissances et des recherches. Le thème innovant « La Galaxie de Progrès » constitue une accroche très attirante pour se projeter dans l’avenir, je suis très en attente de la découvrir. Toutes les thématiques sont en phase avec nos réflexions, que ce soit la fertilisation et l’interculture, sur laquelle nous sommes très impliqués, le potentiel génétique, le désherbage qui constitue un thème fort mais aussi les indicateurs de performance économique et la biodiversité. [Retour haut page]
Porter la performance agronomique au cœur des exploitations
Cohesis a été la première coopérative à déployer Farmstar à grande échelle : 400 ha dès 2003 et 28000 aujourd’hui. Notre Groupe a également toujours eu à cœur de proposer à ses adhérents des technologies de pointe, tels les OAD Epiclès et Phytnès. En étant partenaire et membre du comité de pilotage des Culturales 2011, nous offrons à nos adhérents (agriculteurs) la possibilité de découvrir une vitrine sur les innovations agricoles du moment.
Pleins phares sur le guidage de précision
Cette manifestation sera aussi l’occasion de présenter notre solution « guidage de précision ». Car dès juin prochain, les adhérents de Cohesis pourront s’abonner à un système de correction de guidage GPS. Un service tout nouveau, qui permet une précision des interventions au champ de 2 à 10 cm, mis au point par le service développement de la coopérative. Pour découvrir notre solution clef en main : rendez-vous sur notre stand les 22 et 23 juin !

Il nous paraît naturel d’être partenaire d’un événement comme les Culturales, destiné aux producteurs et qui se tient pour la première fois dans la région.
Les coopératives de la zone ont été très mobilisées dès le démarrage du projet. La manifestation rassemble nombre de leurs partenaires habituels comme les instituts techniques et les chambres d’agriculture ce qui en fait un événement réellement collectif au service des filières.
Il contribue à répondre aux grandes questions qu’elles se posent, dans le cadre des spécificités de l’agriculture régionale. Tout d’abord des questions techniques au champ avec les expérimentations, les résultats d’essais, l’apport d’idées nouvelles et de solutions pratiques. Mais aussi l’aspect des risques économiques avec les conférences. Il sera intéressant d’avoir dans ce cadre des discussions sur les marchés, les débouchés et les perspectives d’application des innovations tant pour les débouchés alimentaires que non alimentaires. Le fait que l’aval parle nous paraît particulièrement notable. Nos clients pourront ainsi apporter des données de volumes, de qualité, et nous éclairer sur leurs manières de répondre aux demandes, notamment mondiales.
Par leur poids économique, les coopératives qui sont organisées pour apporter des informations et des conseils aux producteurs sont donc logiquement présentes aux Culturales. Dans la région, les conseillers des coopératives représentent 60 % des conseillers sur le terrain, les coopératives très impliqués dans Charte duConseil Coopératif de Coop De France. L’objectif même de la manifestation est en phase avec nos préoccupations, maintenir la performance économique et environnementale de la production. Nos adhérents conduisent d’ailleurs de leur côté des expérimentations dans ce sens, généralement avec les partenaires des Culturales. Ce qui donne une grande cohérence et plus de force à l’agriculture pour trouver des réponses.
Enfin, les Culturales constituent également une vitrine pour notre environnement. Elles nous donnent l’occasion de montrer aux services de l’Etat, aux collectivités, Agences de l’eau, par exemple, la réalité de la recherche et des progrès techniques. Nous allons pouvoir leur faire rencontrer notre aval qui pourra leurrappeler l’importance de faire tourner les outils industriels avec la production régionale et nationale.
La coopérative du Canton de Rosières est naturellement impliquée dans les Culturales 2011 en raison de la localisation même de l’événement au cœur de son territoire. Nous avons l’intention d’exploiter l’événement pour y faire venir nos adhérents.
De plus, si nous sommes une petite coopérative, implantée dans un rayon de 15 km autour de Rosières en Santerre, nous appartenons à deux groupes très structurés que sont la Sicapa (groupement d’achat rassemblant de nombreuses coopératives du Nord-Pas de Calais et de la Picardie) et Ceremis (groupement de commercialisation des céréales). Les coopératives et négoces appartenant à ces unions sont tous très impliqués dans cette manifestation. Nous sommes donc solidaires de nos collègues dans ce projet et nous en profiterons pour mettre en avant nos filières de qualité.
Enfin, les Culturales arrivent à point nommé pour la communication autour d’un projet de rapprochement des coopératives de l’Est de la Somme : nous y déploierons les moyens nécessaires pour faire connaître l’évolution des structures. [Retour haut page]
Notre présence aux Culturales a trois objectifs principaux. Tout d’abord, elles nous donnent l’occasion d’avoir un contact direct avec l’ensemble des agriculteurs de la région, dont bien évidemment nos clients.
L’événement va de plus nous permettre de montrer ce que nous sommes et ce que nous faisons. Au-delà du métier habituel, semences, engrais, phyto, nous proposons en effet des outils et des services pointus. Nous mettrons ainsi en avant les semences certifiées à côté d’outils comme Visioplaine pour la traçabilité et Agrosystème pour les analyses de sol , ce dernier permettant de pointer l’importance d’éléments tels que le phosphore.
Enfin, être présent aux Culturales montre que Hubau tient sa place dans la région, nous nous inscrivons bien dans la filière agricole locale.
Il est naturel de montrer aux agriculteurs notre présence sur la zone où se tiennent les Culturales. Au cours de cet important événement pour la région, nous amènerons notamment des petits groupes de producteurs qui connaissent des problèmes spécifiques, rencontrer des experts pointus, par exemple pour les cultures sans labour ou pour les désherbages, deux questions au cœur de leurs préoccupations actuellement. La présentation des variétés de pommes de terre et la relation entre le choix variétal et le traitement fongicide est également une piste importante. Et l’eau. Bien sur, l’eau. De nombreux adhérents ont suivi cet hiver la formation Certiphyto. Nous avons même dû renforcer notre offre par exemple en équipements de protection individuelle. Et la question de la protection de l’eau revient dès que nous parlons de programme de traitement. Les agriculteurs sont vraiment sensibilisés, une sensibilisation que renforcent les exigences de la filière dans leurs contrats. Enfin, face à la montée des concurrences d’autres pays européens comme l’Allemagne, la question de la réduction des coûts de production se pose avec de plus en plus d’acuité. La question des bas volumes peut par exemple permettre d’y répondre au moins chez certains. 2018, c’est déjà demain : nous devons tout de suite réfléchir à tous les moyens de réduire les traitements. [Retour haut page]

« Les Culturales constituent pour nos adhérents l’occasion de voir un large panorama d’innovation à leur porte. Nous avons des contacts réguliers avec Arvalis, dans le cadre de nos essais ou pour Farmstar » explique Philippe Pluquet impatient de découvrir et de faire découvrir aux producteurs toutes les innovations. « Nous travaillons depuis longtemps en collaboration service technique et service communication, car la recherche des références techniques se complète de la manière d’accompagner, de divulguer, de diffuser ces informations » ajoute Michaël Winkelsass. Pour ce dernier, les Culturales offrent l’opportunité de rencontrer beaucoup de monde dans un contexte différent des rencontres habituelles sur les exploitations ou dans les locaux de Noriap. « Il s’agit en quelque sorte d’une délocalisation de la rencontre, tant avec nos adhérents qu’avec les clients, les autres agriculteurs, les fournisseurs et les prescripteurs ». Le stand est donc conçu comme une vitrine affirmant la vocation d’accompagnement des agriculteurs dans l’ensemble des évolutions de leur métier, tant technique que du point de vue réglementaire ou environnemental. « Etre partenaire, c’est aussi pour nous être assimilé à cet ensemble d’innovation » conclut le responsable communication.
La Chambre d’agriculture de région Nord Pas de Calais est naturellement partenaire des Culturales. Les élus ont été très tôt mobilisés pour que cet événement se tienne cette année au nord de Paris. Sur le plan technique, nous avons participé aux réunions préparatoires, notamment celles autour de la Galaxie du Progrès qui nous fait entrevoir une « cyber-agriculture ».
Cette manifestation est une vitrine des nouvelles approches en matière de protection des cultures. Les Culturales sont à l’avant garde sur les stratégies nouvelles de gestion des adventices, qui privilégient la réflexion agronomique et associent désherbage mécanique et herbicides.
La diversité des cultures présentées, céréales et pommes de terre bien sûr, mais également colza, betterave et lin est de nature à intéresser grandement les producteurs de notre région. Ils auront en effet l’opportunité d’être en contact avec les experts techniques et de visualiser concrètement la mise en œuvre de ces nouvelles voies pour passer du produire plus au produire mieux.
En région Nord - Pas de Calais, la Chambre d’agriculture et les groupes de développement travaillent également ces sujets depuis plusieurs années, ils sont d’excellents relais de vulgarisation des pratiques qui allient efficacité économique et environnementale.
Nous avons l’objectif de rebondir sur toutes les avancées présentées aux Culturales. L’occasion nous en sera d’ailleurs donnée très vite car nous organisons dès la semaine suivante à Comines (59) la visite de notre plateforme d’essais céréales et une manifestation régionale pommes de terre « Qualipom 2011». [Retour haut page]
Les Culturales 2011 se tiennent quasiment au pied d’une de nos sucreries, au cœur du bassin de production de Picardie : près de 2500 planteurs y produisent plus de 36 000 ha de betteraves qui alimentent deux de nos sites. C’est une première excellente raison pour notre partenariat. Nous nous sommes naturellement impliqués dans une collaboration qui ne se limite pas à une présence sur un stand. Même si, évidemment, celui ci est très important dans notre dispositif pour rencontrer l’ensemble des agriculteurs, nos fournisseurs et nos confrères. Nous étions aussi impliqués dans le comité de pilotage et nous serons acteurs dans les animations sur les espaces dédiés à la betterave aux côtés de l’ITB et des autres groupes sucriers. L’un des avantages de cet événement est qu’il offre un large choix de thèmes variés qui nous permettent de sortir du cadre unique de la betterave : comme par exemple autour de l’interculture qui doit se raisonner sur la rotation, chaque culture ayant ses exigences. Nous serons également naturellement très intéressés par le dispositif « désherbage combiné » car le désherbage est un des enjeux techniques majeurs actuellement. [Retour haut page]

Comment ne pas être partenaire d’un événement qui se tient dans une région ou nous sommes si bien implantés ?! En effet, hormis les planteurs qui livrent la sucrerie d’Artenay et qui sont habitués à aller à Boigneville, Villers Saint Christophe est bien mieux localisé pour la majorité de notre grande région de collecte. Outre notre stand, nous serons particulièrement attentifs à tous les sujets tournant autour d’Ecophyto 2018. Nous développons de notre côté largement l’idée forte de cette année, la performance économique et environnementale : il n’est en effet pas question de produire moins en produisant mieux. Toute la filière doit maintenir sa compétitivité face aux concurrences d’autres pays et d’autres sources de sucre comme la canne. Nous sommes donc en recherche permanente d’idées techniques pour aller plus loin que ce que nous faisons déjà tant en terme d’apport d’azote, de protection fongique que d’implantation de CIPAN. La betterave a très tôt compris l’intérêt des engrais verts, notamment dans sa lutte contre les nématodes avant l’apparition des variétés de betteraves tolérantes. Le programme sur les mélanges avec légumineuses nous intéresse particulièrement, un gain de 20 kg d’azote minéral, c’est aussi bon pour le bilan carbone… De façon générale, tout ce qui contribue à concentrer la betterave en sucre nous intéresse fortement : le levier variétal bien sur, mais aussi l’apport d’azote, la protection des cultures. De plus, la propreté des betteraves est essentielle car quand nous les transportons vers la sucrerie, autant laisser la terre sur place. Mais nous ne nous cantonnons pas à la seule betterave car ce qui se passe sur l’ensemble de la rotation à son importance pour elle.[Retour haut page]
Nous avons établi un partenariat à long terme avec Arvalis, une relation technique avant d’être commerciale. Il existe peu d’occasion de rencontre du type des Culturales pour faire connaître aux agriculteurs ce type de relations de fond. Elles fournissent une occasion de rencontre et nous permet d’affirmer notre présence. Nous allons surtout cette année nous intéresser au désherbage durable car les résistances, notamment du ray gras dans les blés et les orges, posent de gros problèmes que nous ne pourrons résoudre seuls. Au-delà de ce sujet brulant, nous allons tout explorer, les outils et lieux de réflexions mis à la disposition des producteurs, notamment par les rencontres avec les experts des fongicides. Car Ecophyto 2018 constitue un vrai sujet d’inquiétude. Comment faire ? [Retour haut page]

Arvalis déploie à Villers Saint Christophe un haut niveau technique au service de la production, ce qui permet de maintenir notre vigilance toujours en alerte. Nous avons besoin d’informations indépendantes, une notion à laquelle nous sommes particulièrement attachés au sein de l' UCARA. Une réflexion globale a toujours existé dans le département autour de l’agriculture, notamment sur les choix techniques avec des expérimentations conduites en commun. Même si nous ne sommes pas toujours d’accord, des lieux d’échanges existent. Ces liens se sont encore renforcés en matière d’observation avec le Bulletin de Santé des Végétaux. La tenue des Culturales ici nous permet de mobiliser les producteurs car Boigneville est vraiment trop loin pour aller consulter un message technique dans un contexte agro-pédoclimatique trop différent du notre. Cette année, les deux postes qui me semblent particulièrement à suivre sont la fertilisation, pour trouver des solutions face au spectre d’une augmentation forte du prix des intrants, et tout ce qui tourne autour du Grenelle et d’Ecophyto 2018. Il y a là une vraie modification des rapports entre les conseillers cultures et les adhérents, autour des OAD et du raisonnement des doses par hectare dans le cadre des cahiers des charges de production (pommes de terre, betterave et légumes) . Le bas volume est, une des cartes possible à jouer pour les producteurs les plus techniques ou les prestataires professionnels mais il fait baisser la garde en terme de prévention des risques.[Retour haut page]

Nous collectons 800 000 tonnes de céréales et oléoprotéagineux dont 500 000 tonnes de blé sur un bassin de collecte qui s’étend sur les départements de l’Oise et de la Seine et Marne. Nos principaux débouchés industriels (meunerie, malterie et amidonnerie) orientent fortement nos pratiques pour garantir à nos clients une marchandise conforme à leurs attentes.
Pour nous aider dans cette tâche, Arvalis Institut du végétal nous accompagne depuis de longues années sur le choix des variétés, la sécurité sanitaire (Myco-LISâ ), la qualité de l’eau (AQUAVALLEEâ et le diagnostic cour de ferme), les outils de modélisation des maladies (Bruchi-LISâ et Septo-LISâ), ainsi que sur la communication technique auprès de nos sociétaires avec une plate-forme d’essai partagée. En plus des innovations concernant notre métier de base, nous suivrons particulièrement, dans le cadre des Culturales 2011, le développement des débouchés non alimentaires autour des utilisations actuelles et potentielles de la biomasse adaptées aux évolutions des attentes sociétales et à la localisation de notre territoire proche de la région parisienne. [Retour haut page]