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En partenariat avec les filières (Intercéréales, GNIS, FNPSMS, UNIP, CNIPT, GIPT, FNAMS) et avec la participation financière du compte d’Affectation Spécial pour le Développement Agricole et Rural géré par le Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire.

Des approches par thématique

genetique fertilisation desherbage protection gestion produire en 2025 galaxie couvert

Des innovations pour toutes les cultures

blé colza blé mais proteagineux blé orge pomme de terre

Le sol : regarder de plus près

Outre la diffusion des connaissances les plus récentes sur la fertilisation azotée, la préservation du potentiel du sol, ou bien encore les sources de substitutions aux engrais de synthèse à découvrir avec les experts, le sol est évidemment omniprésent dans l’ensemble des Culturales®.

puce Lin et zinc, une histoire de ce siècle

Au début des années 2000, l’intérêt d’une application de zinc sur les semences a été démontré par l’Institut Technique du Lin. Cette pratique favorise de façon marquée la vigueur germinative des semences et l’homogénéité des plantes. Elle a apporté un « plus » qualitatif et a aussi contribué à la préservation de l’environnement en limitant les apports de zinc au strict besoin des plantes.

puceLes légumineuses ne s’en tiennent pas qu’à l’azote

Outre le fait que les légumineuses sont cultivées sans engrais azoté, elles en restituent gratuitement aux cultures suivantes.
C’est le cas pour les couverts de légumineuses (pures ou en mélanges) qui améliorent cette fourniture d’azote. Cultiver ces espèces peut s’envisager aussi en veillant à des IFT réduits. La féverole, par exemple, grâce au grand écartement de semis, permet d’utiliser des outils de désherbage mécanique. Quelques programmes intégrant bineuse ou houe seront d’ailleurs présentés aux Culturales®.

puceLa betterave apprécie l’enfouissement localisé au semis

La disponibilité de l’engrais est en partie dépendante de la synchronisation entre l’apport et la période de prélèvement par la plante. Pour la betterave sucrière, des contraintes limitent les possibilités d’apport en végétation : brûlures sur jeunes plantes, développement foliaire excessif, dégradation de qualité interne. Les apports fractionnés sont envisageables, mais sans offrir de possibilité de pilotage en végétation.
L’enfouissement localisé au semis s’avère la meilleure façon de fertiliser la betterave. L’engrais azoté est placé à 7 cm du rang, et quelques cm sous la surface. Cette technique retarde la disponibilité de l’engrais, supprime les pertes par volatilisation (NH3), évite les traces de roues avant préparations, et assure la disponibilité de l’engrais à proximité des jeunes racines. Différents matériels sont proposés par des constructeurs pour des fertilisations localisées liquides et granulés.
La technique est aujourd’hui utilisée sur environ 8 % des surfaces de betteraves en France. L’apport combiné azote + phosphore peut être envisagé avec

puceLa pomme de terre améliore son implantation

Le buttage définitif intégré à la plantation se développe. L’intérêt et les points clés d’une implantation simplifiée seront présentés aux Culturales®: le bénéfice organisationnel et l’impact positif sur les coûts de production de la réduction du nombre de passages seront abordés sans perdre de vue les contraintes agronomiques de leur mise en oeuvre.
Compte tenu de son enracinement peu profond, la pomme de terre est sensible au tassement. L’atelier « tassement du sol » montrera des profils culturaux réalisés d’une parcelle volontairement tassée et d’une parcelle non tassée et permettra d’échanger sur l’impact du tassement sur le développement racinaire.
Le ruissellement de l’eau dans les entre-buttes après un orage peut provoquer des risques d’érosions et de transfert de produits phytosanitaires. La réalisation dès le buttage, grâce à des équipements adaptés, de mini-barrages ou de mini-fosses disposés régulièrement dans les entre-buttes permet généralement de pallier à ces problèmes tant que l’épisode orageux n’évolue pas à un caractère exceptionnel. Un point complet de ces techniques sera fait sur le terrain.
Le blé rattrape une carence précoce Le blé peut rattraper une carence précoce en azote dès lors qu’elle ne se prolonge pas après le stade dernière feuille pointante. Les variétés diffèrent cependant quant à leur capacité à tolérer de telles carences mais surtout en fi n de cycle. Une récente synthèse d’essais (Perspectives Agricoles n° 375, février 2011) illustre les performances d’un panel de variétés, représentatif des années 2005 à 2008, qui ont été testées selon deux conduites de fertilisation azotées (carencées précocement en azote N1 et conduite à l’optimum a priori N3). À quelques exceptions près, le classement relatif des variétés entre elles n’est pas bouleversé en profondeur par le changement de conduite de fertilisation. En d’autres termes, une variété arrivant en tête dans des situations conduites à l’optimum présente de fortes probabilités de bonne performance en situation carencée. En fait, les différences génétiques en terme de valorisation de l’azote s’expriment beaucoup plus dans la phase d’absorption tardive (en fin de cycle), ce qui est à mettre en lien avec les capacités des variétés à concentrer des quantités importantes de protéines dans le grain.